Le soleil se lève, et moi je reste couché,
Les tâches sont remplies, mais je ne suis pas pressé,
Je préfère mon lit au lieu d’aller travailler
Aujourd’hui je me rendors sans culpabilité
Les appels manqués, les messages ignorés
Le monde peut tourner, sans moi c’est décidé
J’ai la flemme, oh oui, j’ai la flemme, flemme
Tout doucement, oui je traîne, je me démène même
J’ai la flemme, oh oui, j’ai la flemme
J’ai la flemme, oh oui, j’ai la flemme, flemme
Tout doucement, oui je traîne, je me démène même
J’ai la flemme, oh oui, j’ai la flemme
Laissez-moi, j’veux rien faire, n’y a plus rien qui m’entraîne
Laissez-moi traîner, laissez-moi rêver,
Vous devriez sans doute essayer,
La vie c’est aussi savoir ralentir,
Et savourer chaque instant sans courir
Il faut partir à point, rien ne sert de courir
Rien ne sert de courir
Rien ne sert de courir
Il faut partir à point, rien ne sert de courir
Rien ne sert de courir
Rien ne sert de courir
J’ai la flemme, oh oui, j’ai la flemme, flemme
Tout doucement, oui je traîne, je me démène même
J’ai la flemme, oh oui, j’ai la flemme
Laissez-moi, j’veux rien faire, n’y a plus rien qui m’entraîne
J’ai la flemme, oh oui, j’ai la flemme, flemme
Tout doucement, oui je traîne, je me démène même
J’ai la flemme, oh oui, j’ai la flemme
Laissez-moi, j’veux rien faire, n’y a plus rien qui m’entraîne